Mercredi 19 mai 2010
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Notre périple ne d'est pas arrêté là.
Le courant d'abord large et dégagé , s'est transformé en forêt-galerie très
amazonienne : les arums, les iris d'eau , les fougères tapissent les rives sur lesquelles les familles de canard colvert s'ébattent joyeusement . Le sol est labouré par le passage des sangliers ,
venus à leur habitude se rouler dans la boue .
Le milieu est très humide et parfois les terres sont
submergées.
La végétation est luxuriante mais ne dépasse pas 2 /3 mètres de haut : au delà
,le poids des arbres n'est plus supporté par le sol marécageux
d'étranges constructions précaires surgies de nulle part sont réservées aux
habitants de la commune désireuses de chasser le canard.
Les iris et les grandes herbes sont une cache idéale pour les
oiseaux
A partir du barrage ,le paysage se ressert
Penchez la tête
Là encore de belles barques , tranquilles attendent sur les rives
Par aqui40
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Publié dans : nature et gascogne
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Dimanche 2 mai 2010
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14:21
Il dort en rond ;les nez entre les pattes.
Il sommeille d'un oeil , puis se lève et s'étire .
Je ne pense pas que nous soyons aussi sauvage quand nous baillons .
La petite Lilly , grande chasseuse , baille , découvrant des dents , des armes digne d'un gros
tigre.
Les rates grises n'ont qu'à bien se ternir.
Jeudi 22 avril 2010
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13:02
Haute comme le quart d'une pomme , elle jouit d'une formidable notoriété qui dépasse les frontières : pensez donc, elle est la première représentation d'un visage féminin il y a
quelques 30 000 ans.
Autour d'elle s'est constitué le Musée de brassemppouy, joli village de Chalosse .
La visite du musée dure une petite heure et je vous conseille de prolonger par les activités proposées au "jardin de la Dame" , elles
vous seront peut-être utiles un jour.
Allumer le feu comme nos ancêtres , en frottant 2 pierres ( silex et pyrite par exemple ) ou en frottant 2 morceaux de bois l'un
sur l'autre et dans les deux cas envoyant les petites étincelles sur l'amadou des champignons parasites des troncs.
Lancer un javelot à plus de 200 mètres sera certes moins facile que d'aller au marché,mais sachez que nos ancêtres se mettaient fort
nombreux autour de la proie et la criblant de blessures de javelot (les flèches n'existaient pas encore) l'affaiblissaient au point de pouvoir la capturer.
Le 3 ème atelier n'est pas moins indispensable. Car pour faire ces javelots ,ou couper ce gros mammouth, il fallait bien le blesser ou
le couper : pour cela il fallait savoir tailler le silex, par coups portés sur les arrêtes afin de tailler de belles tranches de silex coupantes à souhait.
C'est tout cela que vous propose de regarder maintenant
Par aqui40
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Publié dans : voyage en france
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